Auguri KARINissimi

14 dic 2007 Massimo 0 comments
Le futur et le monde androïde ont toujours fait peur à l’homme. Déjà, Asimov nous présentait un futur où l’humanité serait un poison pour elle-même, et dans UnderSkin, on retrouve cette sensation. On navigue sur la ligne qui sépare le rêve du cauchemar. Le paysage de la ville utopique continue à nous charmer et dans ce tome, elle tient une place de choix.
Mais Eidos n’est pas la seule héroïne, fort heureusement me direz-vous. Le personnage de Sam continue à nous captiver. On est en plein futur, mais cet inspecteur joue le rôle de la clé entre nous, lecteurs, et l’univers d’UnderSkin. Il faut le dire et le reconnaître, Sam a des airs de Dick Tracy par ses réflexions, mais aussi par son style. Un style qui a de la classe. Certes, il rentre dans la case des archétypes des forces de l’ordre, mais il arrive à dégager une sorte de charisme qui va nous séduire tout le long de l’histoire.
Mais UnderSkin, c’est aussi le style de Dall’Oglio : un dessin riche en détails mais aussi surprenant. Surprenant dans la mise en scène et dans le coup de crayon, qui donne à UnderSkin tout son charme. On sort d’un style habituel et on découvre un monde de fusion, voire de fission. Car le résultat est plus qu’éblouissant et ce deuxième tome nous laisse tout simplement bouche bée.
A la croisée de Ghost in the Shell et Blade Runner, UnderSkin est une valeur sûre, qui ne tombe pas dans le plagiat des deux premiers cités.
14 dic 2007 Massimo 2 comments
Già… mica tutti la pensano allo stesso modo…
Le premier tome de la série copiait au plus près tous les codes des mangas japonais, tant au niveau scénaristique qu’en terme de dessin. Dans ce second volet, les auteurs ont gagné en assurance, en autonomie dans leurs choix artistiques.
Rassurez-vous, Underskin est toujours un manga, mais plus que cela. Le dessin a subtilement évolué, s’est personnalisé en recherchant une sorte de symbiose – un peu comme l’humanité décrite dans cette histoire. Pourtant, Dall’Oglio ne se renie pas. Il y a toujours des êtres pensants et attachants – qu’ils soit d’essence humaine ou non – au milieu de ses cases, les emplissant le plus souvent.
Quand au scénario, il constitue un puzzle, un chemin aux ramifications surprenantes, plein de cul-de sacs et de pistes qui reviennent soudain. Les techniques du flash-back et du rêve sont employéees à bon escient pour nous plonger au plus profond de l’aventure tout en lui donnant une dimension onirique qui la rend encore plus prégnante.
Ce second tome ne déçoit pas du tout, il constitue une suite efficace et passionnante au premier volume.
L’histoire en elle-même, si elle est plutôt classique, empruntant beaucoup à des oeuvres comme Ghost in the shell ou Appleseed dans son thème des créations humanoïdes face aux humains (on retrouve d’ailleurs dans Appleseed une cité montrée comme parfaite, Olympus, avec la cohabitation humains-bioroïdes), peut s’avérer intéressante dans ses développements, propices à un mélange d’action et de réflexion morale. Hélas, le tout est handicapé par plusieurs points.
Déjà, un graphisme très peu expressif, manquant singulièrement d’énergie, ne donnant pas beaucoup de rythme aux scènes d’action pas toujours très limpides. De plus, les personnages ont tous un peu la même tête, en tout cas un air très semblable, un regard très vide et morne, ce qui gêne considérablement pour les différencier et savoir qui est qui, qui vient de se faire flinguer ou qui dirige telle organisation de l’ombre. Dans une histoire où il y a de nombreux personnages aux intentions et rôles très différents et importants, voilà qui est particulièrement gênant.
En outre, la narration use et abuse des “dix jours plus tôt”, “une semaine auparavant”, etc. les accumulant les uns sur les autres ce qui fait qu’on finit par ne plus savoir où est le “maintenant” de l’histoire et qu’on ne sait donc pas si tel rebondissement décrit dix pages plus tôt s’est déjà produit ou non. Là non plus, cela n’aide pas la compréhension de l’enchaînement de l’histoire, déjà fort complexe.
Enfin, le résumé disponible en début de volume 2 nous en apprend bien plus que ce qu’on avait pu découvrir dans le premier tome : on nous résume donc des événements qu’on découvre plus tard dans l’intrigue… Sans compter qu’il est pratiquement indispensable de lire les pages bonus du scénariste en fin de volume pour comprendre énormément de détails pas forcément limpides en cours de lecture.
Voilà donc un ensemble de choses gâchant quelque peu la lecture, hâchant le rythme, plombant une intrigue qui pourrait pourtant s’avérer prenante malgré ses éléments très classiques. Il faudra tout de même surveiller son évolution, en espérant que les futurs rebondissements soient un peu plus surprenants, poussés, que les personnages seront plus développés et que la narration parviendra enfin à devenir plus fluide et limpide.
A noter pour le premier volume pas mal de fautes d’orthographe ainsi que certaines phrases ne sonnant pas bien naturelles, la faute semble-t-il à des traducteurs italien-français pas tout à fait au point (d’ailleurs, on change de traducteur pour le volume 2, ce qui n’empêche pas quelques fautes de traîner ici et là).
13 dic 2007 Massimo 2 comments
Dovete sapere che su Underskin uno dei protagonisti è uno scienziato pazzo che di nome fa NAKAMURA; questo losco figuo è anche l’unico personaggio asiatico/jappo tra i vari protagonisti della serie, eccolo:

Oggi è anche arrivato il pacco spedito alla KODANSHA per il manga competition, guardate un pò chi l’ha ritirato?

Coincidenza? Segno del destino? Quanti fantastiliardi di jappo ci sono in jappone? Probabilmente i Nakamura a Tokyo sono come i Brambilla a Milano ghghghghgh
05 dic 2007 Massimo 2 comments