Archive for febbraio, 2008

Lavori

Comunicazione… ufficiale fu.

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JONATHAN STEELE EXTRA n°1
In edicola a fine Aprile 2008

Testi di Federico Memola, Francesca Da Sacco, Francesco Donato
Disegni di Tiziano Scanu & Michela Da Sacco, Paolo Pantalena, Vito Rallo, Marco Baiocco e Massimo Dall’Oglio

Lavori

In finale!

Andrea ed io siamo finalisti all’International Manga Competition KODANSHA… 31 candidati da tutto il mondo, chi vincerà?

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articoli

Underskin tomo 2! Alla riscossaaaaaa!

Ce second opus d’Underskin avait tout à prouver. Son prédécesseur avait la lourde tâche de décrire un monde futuriste réaliste et y mettre les prémices d’une enquête policière en accorchant sans pour autant dévoiler de trop. Cette fois-ci, les choses sont plus aisées car l’action suit son cours. Et l’on peut dire que c’est fort bien fait. Déjà on est habitué au style graphique, déroutant au premier abord, mais qui finalement colle bien à l’ambiance de ce monde visiblement d’un futur accueillant, mais intérieurement pourri. Côté scénario, l’on joue au jeu du chat et de la souris entre les différents protagonistes. La pauvre avocate en a pour ses frais. D’ailleurs l’on apprend au cours d’un des chapitres comment elle en est venue là.

Bref je suis plutôt satisfait de la tournure de cette série pour laquelle j’avais, au départ, pas mal de doutes. Il reste aux auteurs à transformer l’essai !

Les chroniques de l’imaginaire 

Second volume de ce manga futuriste à l’italienne. Dans le premier, une jeune avocate, mère de famille découvrait avec horreur qu’elle n’était plus de chair et de sang mais un androïde.

Les décennies passent mais l’imaginaire pessimiste et angoissé de Philip K. Dick ne se démode pas. La phrase inscrite en 4ème de couverture résume cela très bien : “Flesh and iron are just made of the same stuff : ATOMS”.

Massimo Dall’Oglio a un dessin intéressant. Plutôt que de copier un des styles nippons comme bon nombre d’auteurs occidentaux, il a développé un graphisme plus personnel, assez austère et aigu auquel une mise en couleurs donnerait plus de pêche (quelques essais récents et prometteurs sont visibles sur le blog Eidos World).

Une gigantesque cité nommée Èidos (comme une bien réelle société de jeux vidéo) administrée par une politique ultra-libérale qui pousse son élite à atteindre le vieux fantasme de l’immortalité. Mélangeant thriller et science-fiction, poursuites en voitures volantes et cyborgs pensifs substitués à des humains, il est clair que le scénariste Andrea Iovinelli ne s’est pas remis de “Blade Runner” mais bon, il y a pire comme référence. Et comme l’histoire emprunte aussi le découpage détaillé des mangas, cela donne parfois l’impression de lire le storyboard d’un film. L’imbrication de différentes intrigues un peu confuse est compensée par l’attachant personnage de Vanessa Key, androïde perdue dans un corps de femme (à moins que ce ne soit l’inverse).

Comme pour le tome 1, l’album s’achève par un copieux dossier complémentaire où le scénariste revient sur certains détails et expose des références très éclectiques (l’antiquité romaine, Lewis Carroll, Schuiten, Frederik Peeters, le Michael Crichton cinéaste de “Mondwest” et “Westworld”…) et Massimo Dall’Oglio fait la visite guidée de sa table à dessins.

ZAZIEweb 

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In continuo movimento…

Domenica. Si lavora a casa… con il sottofondo della prima stagione di ROMA. hug hug hug

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tavole

Una nuova stimolante sfida.

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tavole

Capitolo 9… e anche questa è fatta :)

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